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Sous nilotinib en première ligne, les patients atteints de LMC en phase chronique âgés de plus de 65 ans ont les mêmes résultats que les patients plus jeunes, mais au prix d’une toxicité plus importante Par le Dr Philippe Quittet (Montpellier), le 08-12-2015
L’impact de l’âge sur les résultats des traitements par ITK dans la LMC-PC n’est pas très connu, alors que cette population augmente.
Cette sous-analyse de l’étude prospective ENEST1st (...) Lire ce zoom
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Efficacité et faisabilité de l’association dasatinib et interféron pégylé alpha2b au diagnostic de LMC. L’expérience du groupe nordique
Dr Valérie Coiteux, CHRU de Lille le 8-12-2015
Après les résultats de l’essai Dasapeg du groupe français présentés samedi, dimanche l’essai thérapeutique nordique d’association dasatinib et interféron pégylé alpha-2b (PEG-IFN α2b) était présenté en oral.
Le rationnel est le même : l’association de deux drogues au profil thérapeutique différent, rationnel renforcé par les études précédentes
Etude Enestpath : analyse intermédiaire à un an
Dr Valérie Coiteux, CHRU de Lille le 8-12-2015
Enestpath est un essai thérapeutique européen, mené par Novartis, dont l’objectif était d’évaluer la durée de traitement optimal par nilotinib (NI) en 2ème ligne après imatinib (IM), afin d’obtenir une réponse moléculaire profonde permettant un arrêt de traitement.
Le nilotinib était administré à la posologie de 600 mg/j après IM. Les patients éligibles devaient avoir reçu
Actualisation de l’étude Nilo-Peg à 4 ans
Dr Philippe Quittet, Hôpital Lapeyronie - CHU de Montpellier le 8-12-2015
Franck Nicolini présentait une actualisation de l’étude Nilo-Peg, étude de phase II. Les résultats de cette étude à 24 mois ont été récemment publié (Nicolini, Lancet Haematology 2015) et avait montré un taux élevé de réponse moléculaire.
Les patients recevaient d’abord le Peg-IFN à 45 µg/semaine pendant 1 mois, puis ensuite débutaient en association le nilotinib à 300 mg x2/j. Le Peg-IFN était poursuivi au maximum 2 ans au maximum, alors que nilotinib pour une durée indéterminée. L’objectif principal
La valeur prédictive du BCR-ABL < 10% à 3 mois est aussi prédictive de l’obtention d’une réponse moléculaire majeure à 12 mois pour le radotinib
Dr Philippe Quittet, Hôpital Lapeyronie - CHU de Montpellier le 8-12-2015
Suite logique de la communication orale de dimanche sur les résultats de radotinib face à l’imatinib en 1ère ligne des LMC-PC, la même équipe coréenne présente également les résultats concernant la valeur prédictive du transcrit BCR-ABL à 3 mois (M3).
En effet, il a déjà été montré dans des études rétrospectives concernant  l’imatinib et des études prospectives concernant les ITK de 2ème génération la valeur prédictive du BCR-ABL < 10% au  3ème mois de traitement  
Comparaison entre ponatinib et allogreffe de CSH chez les patients présentant une LMC ou une LAL Ph+ avec mutation T315I
Pr Mauricette Michallet, CHU de Lyon le 8-12-2015
L’objectif principal de cette étude était de comparer la survie des patients avec LMC et LAL Ph1+ qui présentent une mutation T315I et qui sont soit traités par ponatinib et enregistrés dans l’essai PACE, soit qui ont été traités par ponatinib puis ont bénéficié d’une allogreffe de CSH et enregistrés dans le registre de l’EBMT.
Suivi à long terme de l’étude STIM1
Dr Valérie Coiteux, CHRU de Lille le 8-12-2015
L’étude STIM1 est la première étude prospective d’arrêt de traitement publiée (Lancet Oncology, 2010;11:1029-35). STIM1 est une étude française du FiLMC, à laquelle tous les médecins font référence quand il s’agit d’envisager un arrêt de traitement par inhibiteur de tyrosine kinase (ITK) chez un patient suivi pour une LMC. Gabriel Etienne nous présente la mise à jour de STIM1 après un follow-up médian de 65 mois après arrêt de l’imatinib
Quel est le meilleur score pronostique à long terme de la LMC ? Le gagnant est l’EUTOS
Dr Philippe Quittet, Hôpital Lapeyronie - CHU de Montpellier le 7-12-2015
Le registre EUTOS comprend des données de patients atteints de LMC traités par imatinib (IM) dans l’ensemble des essais cliniques entre 2002 et 2006. Le nouveau score EUTOS de survie à long terme (ELTS) a été publié en 2014 (Blood 2014;124(21):153). Il détermine 3 groupes de risques en termes de survie chez 2 205 patients. Ce score a été ensuite validé chez 1 120 patients hors essais thérapeutiques.
Un ITK inconnu en Europe, le radotinib, se mesure à l’imatinib en 1ère ligne des LMC
Dr Philippe Quittet, Hôpital Lapeyronie - CHU de Montpellier le 7-12-2015
Le radotinib (RA) est un ITK de 2ème génération développé par une société coréenne (IL-YANG Pharm) et a été approuvé par la FDA coréenne pour le traitement des LMC-PC en échec de précédent ITK. Désormais, il fait l’objet d’une étude de phase III, randomisée face à l’imatinib (IM) pour évaluer son efficacité et sa sécurité en 1ère ligne des LMC-PC.
Un thème peu exploré dans la LMC : l’altération de la qualité de vie !
Dr Philippe Quittet, Hôpital Lapeyronie - CHU de Montpellier le 7-12-2015
Désormais avec la prolongation de survie très significative des patients LMC avec les traitements ITK, les objectifs, outre la qualité de la réponse moléculaire, peuvent changer. L’évaluation de la qualité de vie (QDV) doit être aussi évaluée. Les grands essais thérapeutiques ne rapportent que peu de données sur la QDV. Ceci a été fait parmi les patients inclus dans 4 études allemandes du groupe German CML dont certains ont été allogreffés.
Avantage du séquençage de nouvelle génération (NGS) par rapport au séquençage classique (Sanger) pour la détection des mutations de BCR-ABL chez les patients présentant une leucémie myéloïde chronique en échec ou warning après traitement par un inhibiteur de tyrosine kinase en première et seconde ligne
Pr Claude Preudhomme, CHRU de Lille le 6-12-2015
L’objectif de ce travail est de comparer 2 techniques de séquençage (NGS et Sanger) pour la détection des mutations BCR-ABL chez des patients en échec ou warning selon les critères de l’ELN 2013 en première ou seconde ligne de traitement par un inhibiteur de tyrosine kinase. Entre mai 2013 et juin 2015, 298 patients répondaient à ces critères, mais seuls 140 ont pu être retenus dans l’étude faute de données cliniques disponibles.
Optimisation de la dose du nilotinib chez les patients porteurs d’une LMC en phase chronique nouvellement diagnostiquée : résultats finaux de l’étude ENESTxtnd
Pr Mauricette Michallet, CHU de Lyon le 6-12-2015
Dans l’étude ENESTnd, le nilotinib en première ligne (300 mg et 400 mg deux fois par jour) a permis des taux significativement plus élevés de réponse moléculaire profonde et une protection importante quant à la progression de la maladie en comparaison avec l'imatinib chez les patients atteints de LMC-PC. Dans l'étude ENESTxtnd, la cinétique de la réponse moléculaire sous nilotinib 300 mg 2x/j et de nouvelles stratégies d'optimisation de dose ont été évaluées.
Association du dasatinib et de l’interféron pégylé alpha 2b chez les patients adultes atteints de leucémie myéloïde chronique au diagnostic. Essai thérapeutique DasaPeg
Dr Valérie Coiteux, CHRU de Lille le 6-12-2015
L’association de l’imatinib et de l’interféron pégylé alpha 2b a démontré son efficacité chez les patients atteints de leucémie myéloïde chronique (LMC) dans l’essai thérapeutique SPIRIT mené par le groupe français du Fi LMC. Cette combinaison permet d’obtenir des taux de réponses moléculaires profondes, supérieurs à ceux obtenus par l’imatinib en monothérapie
L’inhibition de la voie Wnt serait-elle la cible thérapeutique afin d’éradiquer les cellules souches leucémiques de la LMC ?
Dr Valérie Coiteux, CHRU de Lille le 6-12-2015
Il est communément admis que les inhibiteurs de tyrosine kinase (ITK) ne permettent pas d’éradiquer les cellules souches leucémiques (CSL) de la LMC. Par ailleurs, il a été démontré par plusieurs équipes de recherche, un rôle prépondérant du microenvironnement médullaire dans la résistance des CSL aux ITK.
Dans la LMC, l’étude OPTIM-Imatinib montre que l’ajustement posologique de l’imatinib par monitorage du taux sérique améliore le taux de réponse moléculaire
Dr Philippe Quittet, Hôpital Lapeyronie - CHU de Montpellier le 5-12-2015
Cette étude effectuée par le groupe français de la LMC démontre l’intérêt d’un traitement personnalisé chez des patients LMC en phase chronique (LMC-PC) en 1ère ligne traités par imatinib (IM). Ce traitement standard est administré à la dose unique de 400 mg/j. Une analyse de l’étude IRIS a démontré que le taux minimal sérique (C) min > 1000 ng/mL était prédictif d’une meilleure réponse moléculaire.
Syndrome douloureux ostéo-articulaire (syndrome de sevrage) après arrêt des inhibiteurs de tyrosine kinase (ITK) : une cohorte française
Pr Mauricette Michallet, CHU de Lyon le 5-12-2015
Le traitement de la LMC a subi une vraie révolution grâce à l’avènement des inhibiteurs de tyrosine kinase (ITK) avec des possibilités d’éradication de la maladie moléculaire chez un certain nombre de patients, ce qui permet actuellement d’envisager des arrêts de traitement. L’équipe suédoise à partir des patients répertoriés dans EUROSKI a déjà décrit l’existence de douleurs musculo-squelettiques
Le CD93 - un nouveau marqueur de cellule souche leucémique dans la leucémie myéloïde chronique
Pr Claude Preudhomme, CHRU de Lille le 5-12-2015
Bien que les inhibiteurs de tyrosines kinases aient révolutionné le traitement de la leucémie myéloïde chronique (LMC), seul un petit nombre de patients vont totalement négativer leur transcrit BCR-ABL, probablement dû à la persistance de cellules souches leucémiques (CSL).
Grâce à une approche de microarrays comparant les CSL de LMC au CS de sujets sains, les auteurs ont identifié que les CSL de LMC hyper-exprimaient le CD93.
Peut-on éradiquer les cellules souches leucémiques de la LMC chez des patients « mauvais répondeurs » ?
Dr Philippe Quittet, Hôpital Lapeyronie - CHU de Montpellier le 5-12-2015
Les inhibiteurs de la tyrosine kinase (ITK) ont transformé le pronostic des LMC, bien qu’il paraisse improbable aujourd’hui que ceux-ci permettent de guérir les patients. En effet, les cellules souches leucémiques (CSL) quiescentes sont réfractaires aux ITK. Par ailleurs, un petit nombre de patients qui ne répondent pas favorablement aux ITK peuvent acquérir des anomalies cytogénétiques
Ce compte-rendu a été réalisé en toute indépendance et sous la seule responsabilité des auteurs, du coordonnateur et du directeur de la publication, qui sont garants de l’objectivité de l’information délivrée. Attention : l'objectif de ce compte-rendu est de fournir des informations sur l'état actuel de la recherche. Les données présentées sont susceptibles de ne pas être validées par la commission d'Autorisation de Mise sur le Marché, et ne doivent donc pas être mises en pratique. Certaines données publiées dans ce compte-rendu peuvent ne pas avoir été validées par les Autorités Françaises.